Un article paru dans la revue The Lancet rend compte d’un essai thérapeutique de phase III conduit au Royaume-Uni. Ce médicament de la classe des agonistes du GLP-1 utilisés comme antidiabétiques ou contre l’obésité n’a pas montré d’effet améliorant la maladie de Parkinson. On formulait l’hypothèse d’un effet ralentissant la perte des neurones dopaminergiques de cette molécule. L’essai en question ne permet pas de conclure en ce sens.